Le sentiment d'attente ne s'ajuste qu'au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n'attend pas l'été, il s'impose ; on redoute l'hiver.
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On connaît des comédiens aigris, il n'en est guère de désillusionnés.
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Ce qui sent comme ça c'est un fût plein, que le printemps moisi dénature et qui de vin tourne en vinaigre,
Qu'importe la mélodie, à qui s'enquiert de l'archet, et de la main qui tient l'archet?
Et pourquoi mon orgueil s'attache-t-il à ne vouloir dans mon coeur que des êtres particulier ? Tout ce qui les identifie au reste du monde m'irrite contre eux et contre moi.
Un crescendo brusque, imprévu, effroyable, des râles, la mêlée aérienne de deux voix furibondes.